Organiser un concert
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Vous souhaitez demander un concert. L'Eglise accueille avec joie votre initiative à condition qu'elle respecte le caractère sacré et dévolu à Dieu des églises. Les évêques de France et le droit canonique nous rappellent que "Ne sera admis dans un lieu sacré que ce qui sert ou favorise le culte, la piété ou la religion, et y sera défendu tout ce qui ne convient pas à la sainteté du lieu" (Canon 1210).

Le responsable pour la paroisse est Grégory Aoustin

Une demande de concert se fait en 3 étapes.
-Envoyer la demande à travers le formulaire ci-dessous 3 MOIS AVANT LA DATE ENVISAGEE dernier délais.
-Il vous sera renvoyé une version informatique de la convention entre la paroisse et vous.
-Vous nous renvoyez la convention, le programme détaillé, l'assurance et la paroisse valide définitivement.

FAITES BIEN TOUTES CES DEMARCHES AVANT D'ANNONCER CE CONCERT POUR EVITER QU'IL Y AIT DES SURPRISES!!
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Informations diverses:

Les concerts dans les églises

De plus en plus de concerts sont proposés dans les églises de notre secteur paroissial. Il est intéressant de constater l’attrait pour ces lieux que souvent certaines personnes ne fréquentent qu’au cours de telles manifestations.

Depuis 1905, avec la loi de séparation de l’Etat et des Eglises, nos différentes églises paroissiales appartiennent aux communes qui sont les propriétaires des lieux et se doivent de les maintenir dans les normes de sécurité. La loi stipule que ces édifices sont affectés exclusivement au culte catholique. L’affectataire, le curé en tant que représentant de l’Evêque, veille à la bonne utilisation des lieux selon la loi.

Les concerts ne sont donc pas, à priori, des manifestations liées directement au culte catholique ; pourtant, les Evêques se réjouissent d’une part de tout ce qui peut élever l’homme selon le projet de Dieu et contribuer à l’ouvrir aux valeurs spirituelles présentes dans la culture (cf. Constitution sur l’Eglise dans le monde de ce temps Gaudium et spes, no. 57) et d’autre part d’avoir reçu la mission de préserver le caractère sacré des lieux de culte, qui sont les signes visibles de l’Eglise en chemin sur la terre et de l’Eglise établie dans les cieux (cf. Constitution dogmatique sur l’Eglise Lumen gentium, no. 8 ; Rituel de la dédicace, ch. II, 2).  

L’église est la maison du Peuple de Dieu où il se rassemble pour écouter la Parole, prier en commun, recevoir les sacrements, célébrer l’Eucharistie. C’est aussi le lieu où chacun peut venir se recueillir et adorer la présence du Seigneur. C’est enfin un bâtiment, souvent prestigieux, que l’art et la foi de nos ancêtres nous ont légué et qui doit demeurer libre pour la visite. Signes visibles d’une réalité invisible, les églises ne peuvent être considérées comme de simples lieux publics, disponibles pour des réunions de tous genres. Ce sont des lieux sacrés, c’est à dire mis à part de manière permanente pour le culte rendu à Dieu...

Afin de veiller au respect du lieu et donc de la Foi qui s’y exprime, une commission paroissiale a été créée. Dans cet esprit, ne pourront être admis dans les églises que des manifestations ou des concerts compatibles avec le caractère particulier de ces lieux, comme le demande clairement le Code de Droit canonique (canon 1210). 

Concrètement, une association, une mairie ou une personne qui propose d’organiser un concert dans une des églises de notre secteur doit faire sa demande via le site internet du secteur paroissial. Une convention lui sera envoyée, elle devra la retourner avec une attestation d’assurance pour la manifestation et le détail des œuvres proposées. Après vérification et contact, un avis lui sera délivré avec les coordonnées des personnes à contacter afin de préparer matériellement le concert.

Grégory AOUSTIN


Texte présentant ce que demandent les évêques de France:

Notre époque voit se développer les manifestations culturelles de toutes sortes, et particulièrement les concerts. Pour diverses raisons, les demandes d’utilisation des églises afin d’y tenir de telles manifestations se sont multipliées depuis quelques années. Devant un tel phénomène, la position de l’Eglise est claire :

  • d’une part, elle se réjouit de tout ce qui peut élever l’homme selon le projet de Dieu et contribuer à l’ouvrir aux valeurs spirituelles présentes dans la culture (cf. Constitution sur l’Eglise dans le monde de ce temps Gaudium et spes, no. 57)
  • d’autre part, elle a reçu mission de préserver le caractère sacré des lieux de culte, qui sont les signes visibles de l’Eglise en chemin sur la terre et de l’Eglise établie dans les cieux (cf. Constitution dogmatique sur l’Eglise Lumen gentium, no. 8 ; Rituel de la dédicace, ch. II, 2). (...) L’Eglise est la maison du Peuple de Dieu, où il se rassemble pour écouter la Parole, prier en commun, recevoir les sacrements, célébrer l’Eucharistie. C’est aussi le lieu où chacun peut venir se recueillir et adorer la présence du Seigneur. C’est enfin un bâtiment, souvent prestigieux, que l’art et la foi de nos ancêtres nous ont légué et qui doit demeurer libre pour la visite. Signes visibles d’une réalité invisible, "les églises ne peuvent être considérées comme de simples lieux publics, disponibles pour des réunions de tous genres. Ce sont des lieux sacrés, c’est à dire mis à part de manière permanente pour le culte rendu à Dieu..." (6).

 

Le respect de cette identité est un principe fondamental auquel on doit se tenir : "Quand les églises sont utilisées pour des fins différentes de celles qui leur sont propres, leur caractéristique de signe du mystère chrétien est mise en danger, avec des dommages plus ou moins graves pour la pédagogie de la foi et la sensibilité du peuple de Dieu, comme le rappelle la parole du Seigneur : Ma maison est une maison de prière (Lc 19:46)" (7).

 

Dans cet esprit, ne pourront être admis dans les églises que des manifestations ou des concerts compatibles avec le caractère particulier de ces lieux, comme le demande clairement le ’Code de Droit canonique’ : "Ne sera admis dans un lieu sacré que ce qui sert ou favorise le culte, la piété ou la religion, et y sera défendu tout ce qui ne convient pas à la sainteté du lieu." (canon 1210).